Nos précédentes conférences:
Samedi 5 novembre 2005 : Colloque "Raymond Aron, Vestale de la Liberté"
Le Centre Jean GOL a publié les actes de cette conférence sous forme d'un "Cahier".
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Mardi 18 octobre 2005 : Conférence-débat sur la "Directive Bolkestein"
Au cours de cette soirée, Paul Magnette, Directeur de l’Institut d’Etudes européennes de l'ULB et modérateur de la conférence, Rudi Thomaes, Administrateur délégué de la Fédération des Entreprises de Belgique, Philippe Van Muylder, Secrétaire général de la FGTB Bruxelles, Gérard Deprez, Ministre d’Etat et Député européen, et enfin Richard Miller, Député wallon et Président de l’Intergroupe parlementaire du MR, ont partagé avec le public leur point de vue sur cette proposition de Directive si souvent décriée.
Le Centre Jean GOL a publié le compte rendu de la conférence.
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Jeudi 22 septembre 2005 : Conférence-débat sur "L'économie bruxelloise en question"
Le Centre Jean GOL a publié les actes de cette conférence sous forme d'un "Cahier".
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Samedi 11 juin 2005 : Conférence – débat sur "Le latin : pour quoi faire ?"
Quelque 200 personnes ont assisté à cette conférence où, dans un premier temps, les divers acteurs de la problématique (professeurs, préfets, inspecteurs, etc.) ont pu tenter de répondre à la question de l’éventuel caractère discriminatoire de l’étude du latin.
Après avoir entendu les principaux acteurs de terrain, le débat s’est élargi avec les interventions des Professeurs Winand (ULg) et Decreus (Université de Gand) qui ont posé la question de l’utilité de l’apprentissage d’une langue ancienne telle que le latin.
Au terme de trois heures d’exposés, de débats et de questions-réponses passionnants et passionnés, un consensus s’est très largement dégagé pour signifier que l’étude du latin est de la plus grande utilité pour l’étudiant abordant le premier cycle des études secondaires et que son apprentissage n’est absolument pas discriminatoire.
Les actes de ce colloque ont fait l'ojbet d'un "Cahier".
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Texte intégral de l'exposé du Professeur Winand
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Jeudi 28 avril 2005 : Conférence – débat "Regards sur l’Economie wallonne"
Quelque 280 personnes ont assisté à cette conférence menée par Alain Destexhe, Sénateur, et Serge Kubla, Président du Groupe MR au Parlement wallon et Ancien Ministre wallon de l’Economie. Pour donner une assise scientifique et nuancée à ce débat, le Centre Jean Gol a pu compter sur des intervenants du monde académique :
• Philippe Defeyt, Economiste ;
• Georges Hübner, Professeur à l’Université de Liège, HEC Buisness School ;
• Giuseppe Pagano, Chargé de cours à la Faculté Warocqué des Sciences Economiques de l’Université de Mons-Hainaut.
Pour modérer ces débats : Arthur Bodson, le Recteur honoraire de l’Université de Liège.
Le débat a mis en évidence la réalité de l’économie wallonne : la Wallonie va mieux mais la Wallonie va mal. Bien que le Gouvernement wallon précédent ait réussi à stopper la chute vertigineuse des grands agrégats macroéconomique tels que l’emploi, le PIB et le revenu disponible des ménages, la Wallonie reste en décalage par rapport à la Flandres mais, fait plus grave, s’est vu rattrapée par de nombreuses Régions d’Europe qui étaient pourtant dans des situations beaucoup plus déplorable il y a à peine dix ans d’ici. Le redressement a donc été possible ailleurs. Pourquoi ne le serait-il pas en Wallonie ?
Les économistes ont insisté sur les nécessités du redéploiement économique et l’instauration d’une gouvernance efficace, orientée vers la production de richesse et le soutien aux entreprises, en ce compris les entreprises publiques comme la SNCB ou les TEC. Il se sont également fortement inquiétés de l’évolution de la situation des travailleurs indépendants et des petits commerçants locaux.
Le débat a permis de mettre en évidence que Serge Kubla et Alain Destexhe ont, dans leur analyse de la situation et des besoins de la Wallonie, bien plus de points de convergence que de divergence. La Wallonie a un réel besoin de promouvoir l’entreprise et le monde entrepreneurial afin de conserver les entreprises existantes qui soufrent de la concurrence internationale et des multiples charges publiques, de stimuler les Wallons afin qu’ils se lancent dans la création d’entreprises wallonnes et de développer son image afin d’attirer les investissements étrangers, producteurs d’emplois.
Les interventions du public ont été riches d’enseignement. Nombreux sont ceux qui ont relevé que la Wallonie était trop tournée vers le passé et l’histoire et qu’elle n’avait pu de ce fait assurer efficacement, en apportant des alternatives crédibles, la reconversion de son paysage industriel. La solution avancée pour regarder davantage vers le futur : changer les mentalités et insuffler aux plus jeunes l’esprit d’entreprise. Une démarche que l’école devrait davantage soutenir. La formation est une clé majeure dans ce défi wallon.
Le Centre Jean GOL a publié les actes du colloque.